🇫🇷 La fessée intéressée : toujours pas sexuelle aux yeux de la justice française ?

 La fessée intéressée : toujours pas sexuelle aux yeux de la justice française ?

Illustration d'une chambrée militaire (Grok)

Chers lecteurs d'Intospanking, amateurs de fessées masculines et de ces hommes fesseurs qui aiment faire rougir un cul bien tendu,

En octobre 2024, la chambre militaire du tribunal de Rennes a condamné un ancien caporal de l'armée de terre à six mois de prison avec sursis pour agressions sexuelles. Surnommé par ses camarades le "Caporal Biflette" – un terme qui désigne l'acte de gifler quelqu'un avec son pénis, une pratique humiliante et clairement chargée de domination sexuelle –, ce militaire avait notamment "biflé" un jeune recrue endormie pendant la nuit, à la lueur de son téléphone.

Mais ce qui nous interpelle particulièrement ici, sur ce blog dédié aux plaisirs de la fessée entre hommes, c'est le traitement des autres faits : ce même caporal avait pris l'habitude de donner des claques fermes sur les fesses d'un autre camarade de chambrée. Il justifiait même ses gestes par cette phrase délicieusement évocatrice : "Tout cul tendu mérite son dû". La victime a témoigné qu'au début c'était "rigolo", mais que ça a vite tourné à l'agacement, et que malgré ses demandes d'arrêt, les claques continuaient. Pourtant, ni le procureur, ni le juge, ni même l'avocat des parties civiles n'ont vu dans ces fessées répétées une connotation sexuelle. Elles n'ont pas été retenues comme agression sexuelle !

Personnellement, je trouve ça hallucinant – et franchement frustrant pour nous qui savons à quel point fesser un homme, sentir sa peau chauffer sous la paume, exercer ce pouvoir sur un cul vulnérable, procure une gratification érotique intense. Pour moi, ce caporal était clairement un fesseur en herbe, tirant un plaisir personnel de dominer ces jeunes militaires, de les faire plier (littéralement) sous ses mains. Dans un contexte d'armée, avec cette proximité virile, ces chambrées partagées, ces corps en uniforme... comment peut-on nier la dimension sensuelle et sexuelle ? C'est pourtant ce que fait encore la justice "vanilla" française : elle reconnaît l'agression quand il s'agit d'un pénis qui gifle le visage, mais pas quand une main claque sur des fesses nues ou tendues !

Ça me fait penser à tous ces fantasmes qu'on partage ici : les bizutages qui virent à la fessée punitive, les gradés qui imposent leur autorité par des corrections manuelles, ces moments où un homme en fesse un autre pour "remettre les choses en place"... Sauf que dans la vraie vie, quand c'est non consenti, ça reste une agression – et même consenti, la société a du mal à l'admettre comme sexuel entre hommes.

Et vous, amis lecteurs ? Avez-vous vécu des fessées "non sexuelles" dans l'armée, le sport, ou au travail, qui cachaient une vraie excitation ? Ou fantasmé sur un supérieur qui vous dirait "cul tendu mérite son dû" avant de vous chauffer les fesses ? Racontez-nous en commentaires ! 😏

Source : actu . fr




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